Je viens d’ajouter une nouvelle rubrique « Photos » dans laquelle vous pourrez voir une sélection d’une quarantaine d’images prises au cours de mon voyage.
Retour et bilan
Je m’en doutais un peu et le fait est là : je suis tombé carrément amoureux de ce pays et de son peuple, si acceuillant et généreux. Quasiment pas une seule galère ou un sale plan tout au long de ces 3 semaines, mais une multitude de rencontres, de découvertes, de visite d’endroits fabuleux. Un sens de l’hospitalité et du partage (sans arrière pensées) qui n’a pas d’équivalent en occident (ni même ailleurs pour ce que j’en sais, au vu de quelques autres pays que j’ai pu visiter). Merci à Khalili à Téhéran, Mohamed et Akbar à Bam, Pirouz à Yazd, Fariba à Shiraz, Ali et sa famille à Ispahan, Hassan à Qom, Majid à Rasht, Elham à Alamut et toutes les innombrables personnes qui m’ont invité à boire le thé, à manger une glace, à partager leur repas, présenté leur famille, payé le taxi, le bus, offert des cadeaux, le plaisir d’une discussion ou la découverte de leur pays magnifique.
Les iraniens souffrent de la politique désastreuse de leurs dirigeants et c’est bien entendu le sujet numéro un de discussion dès que la glace est brisée. La majorité déteste Ahmadinejad, déplore l’inflation galopante qui a fait notament se multiplier par 10 le prix de l’essence en quelques années, et regrette la désertion quasi totale de visiteurs étrangers. Il y a énormément de touristes en Iran, mais ils sont iraniens. Je n’aurai croisé en 3 semaines que 2 français et 1 japonais à Persepolis, et quelques allemands et coréens épars.
C’est un des plus beaux voyages que j’ai fait (peut être même le plus beau) et je sais déjà que j’y retournerai.
Khodâ hâféz va khéyli mamnun Iran (au revoir et merci infiniment) !
Alamut
Les vestiges des citadelles d’Alamut se dressent à une centaine de kilomètres au nord de Qazvin, à deux mille mètres d’altitude, sur les contreforts du mont Alborz. On y accède par une route sinueuse et escarpée. Le panorama est fabuleux. Dans le taxi commun qui nous y emmène, je sympathise avec Elham, une étudiante en arts plastiques qui travaille sur le site du château d’Hasan Sabbah. Grâce à elle, je vais pouvoir faire une visite complète de tout le site, y compris des parties normalement interdites au public, la chance !
Il ne reste que des vestiges du mythique château, l’endroit ayant été ravagé par les armés Mongols d’Hulagu Khan au treizième siècle, mais l’esprit se met aisément à vagabonder au milieu de ces paysages grandioses.
Au onzième siècle, la secte des assassins, fondée par Hasan Ibn Sabbah, commit toute une série d’attentats suicides et d’assassinats qui mirent sérieusement à mal la domination de l’empire turc Seljoukide sur la Perse.
Établit dans les citadelles d’Alamut, Hasan Sabbah y avait fait aménager de magnifiques jardins secrets habités par de jeunes filles vierges. Après avoir gavé ses jeunes recrues mâles de hashchich, il les y faisait pénétrer une nuit en leur laissant croire qu’il leur donnait un avant goût du paradis. À leur réveil, les jeunes fanatiques étaient prêts à mourir sur le champ et devinrent ainsi en quelque sorte les premiers kamikazes de l’histoire. Le mot français « assassin » vient du perse « hashashiyn » qui signifie fumeur de hashchich.
Rasht, la Caspienne et Masuleh
J’ai finalement changé mes plans et décidé de poursuivre jusqu’à Rasht, plus loin au nord-ouest, vers la mer Caspienne. J’ai envie de voir la région du Gilan et ses plantations de thé. En partant de Qom vers Téhéran, un vieil iranien assis à côté de moi tient absolument à me payer mon ticket. J’ai beau refuser, rien a faire. Merci Mohamed ! A Téhéran, un taxi tente de m’entuber pour rallier la gare routière sud à la gare routiere ouest. C’est la première fois que ça m’arrive depuis que je suis ici. Décidément je n’aime pas Téhéran.
L’endroit ne se distingue pas par sa beauté, mais le marché vaut le coup d’oeil : ambiance survoltée, ça hurle de partout, l’air est saturé d’odeurs de fruits et de poissons mélangées. J’essaye en vain d’y trouver du caviar. On me dit d’aller à Bandar Anzali, à une trentaine de kilomètres, au bord de la mer Caspienne.
Va pour Bandar Anzali. Je m’y rends en savari le lendemain matin. Le chauffeur roule comme un fou et les autres passagers semblent trouver ça tout à fait normal. J’aimerais aussi pouvoir m’en remettre à Allah. On finit par
arriver vivants. Ici la mer et le ciel se confondent en divers tons de gris. C’est plutôt moche. Je vais faire un tour sur la criée où le poisson se négocie ferme, et là on me dit : « Khaviar nist » (pas de caviar). En ce moment « fish have sex » m’explique un poissonnier en me faisant un clin d’oeil et en joignant ses index.
L’après-midi, je me rends à Masuleh, un village qui s’accroche presque à la verticale de collines brumeuses en un dédale de ruelles et d’escaliers. Deux iraniens rencontrés à mi-parcours ont tenu absolument à m’accompagner. Sympas, mais de gros pots de colle qui me harcèlent de questions sur la France et notamment sur la prétendue liberté sexuelle française. Ok j’ai compris les gars sont des frustrés qui fantasment à fond sur les françaises. Je réussis à semer mes deux
sangsues dans le labyrinthe de Masuleh mais deux heures plus tard je les retrouve à m’attendre à l’arrêt de bus en sortant du village. J’aurai encore toutes les peines du monde à m’en débarrasser au retour.
Prochaine (et dernière) destination avant le retour a Téhéran : Qazvin et les châteaux des assassins.
Abyaneh et Qom
Abyaneh est un village s’étalant à flanc de montagne, dont les maisons étagées en briques et en torchis de couleurs rouge, ocre et miel se marient parfaitement avec les différents tons de vert de la végétation environnante. Les femmes ici portent des voiles de couleur crème imprimés de motifs floraux rose et rouge. C’est très calme, la plupart des rues sont en terre battue, on se croirait à une autre époque.
L’après-midi, je prends un savari (une voiture qu’on se partage à plusieurs) direction Qom, pour une ambiance qui n’est plus du tout la même : une forêt de turbans et de tchadors. Me voilà dans la deuxième ville sainte de l’Iran après Mashhad.
L’immense Hazrat e Masumeh, à la coupole d’or (mausolée de Fatemeh, la soeur de l’Imam Reza) est interdit aux non musulmans. Il y a des minarets partout, un mélange de couleurs bleu et or, ça a l’air magnifique. Trop tentant d’y rentrer… Je finis par me lancer, et en discutant un moment avec le garde à l’entrée, les gars de la sécurité (un peu nerveux quand même) m’autorisent à pénétrer dans l’enceinte et me laissent même faire quelques photos. Je ne pourrai pas aller plus loin à l’intérieur du sanctuaire mais c’est déjà pas mal.
Prochaine destination : Qazvin et les chateaux des assassins a Alamut.
Kashan
Je voulais me rendre à Abyaneh depuis Esfahan, mais c’est trop compliqué. Je prends donc un bus pour Kashan, d’où je pourrai plus facilement me rendre à ce village un peu perdu dans la montagne. En chemin, le bus passe près d’un important centre faisant partie du programme nucléaire iranien, bien gardé par des militaires armés de grosses pièces d’artillerie. Ce n’est pas le moment de sortir l’appareil-photo, les gars sont un peu paranos !
Je pose mes sacs à la Gocharyan Guest House. Ma chambre est un genre de cellule : un lit dont le moelleux se rapproche de celui d’un bloc de béton, une table, une chaise et une fenêtre grillagée donnant sur des toits et une rue bruyante. Bah, pour moins de sept euros je ne vais pas faire le difficile. Pour me consoler, je vais déguster un excellent repas au Hammam-é khan, qui, comme son nom ne l’indique pas, n’est plus un hammam mais a été transformé en une charmante maison de thé.
Kashan est réputée pour ses maisons traditionnelles Qadjar restaurées. Elles sont toutes regroupées dans un quartier au sud de la ville. En se promenant dans les ruelles, on peut remarquer que les portes de certaines maisons ont deux battants : l’un produisant un son aigüe servant à annoncer l’arrivée d’un homme, l’autre plus large produisant de fait un son plus mat et prévenant de la visite d’une femme.
J’espere me rendre demain a Abyaneh puis revenir ici 1 ou 2 jours, il y a quand meme pas mal de choses a voir ici.
Esfahan
J’ai mal dormi dans le bus. Un homme assit à côté de moi a ronflé comme un goret asthmatique. J’ai néanmoins dû finir par sombrer car je reprends conscience secoué par le chauffeur. On est a Ispahan, il est cinq heure et demi du matin et je suis le seul passager restant. Je demande à un taxi de me déposer directement à la place de l’Imam, la grande place d’Ispahan, deuxième du monde après celle de Tienanmen.
De voir le soleil se lever sur les mosquées de l’Imam et de Sheik Lotfollah, j’en ai carrément les larmes aux yeux.
Je loge dans la famille d’Ali, un esfahani que j’ai croisé sur la grande place et qui fait chambre d’hôte. Je me laisse tenter par son offre : quinze euros la nuit en pension complète, Ca va m’éviter de me soucier de trouver à manger et me permettre enfin de goûter la cuisine locale.
Balade en vélo sur les ponts de la rivière Zayandeh, visites des moquées, des palais, des jardins et du bazar. Cette ville est un joyau, un musée à ciel ouvert, d’une beauté renversante. Il y aurait tant de choses à dire, mais j’ai trop à faire, à voir, à entendre, à découvrir. Pour faire court et simple, c’est une des plus belles villes qu’il m’ait été donné de visiter. C’est aussi l’endroit le plus touristique d’Iran, et on comprend aisément pourquoi.
Je pense partir demain dans la journée, destination Abyaneh, un village dans la montagne entre Esfahan et Théhéran.
Persépolis
Visite l’après-midi de la tombe d’Hafez. Endroit tranquille, entouré de jardins. Les Iraniens vouent un véritable culte a leur poètes. Hafez (14eme siècle), ainsi que Saadi è(13eme siecle), deux des plus grands poètes perses, étaient de Shiraz. Incroyable le culte qu’entretien ce mausolée.
Le lendemain je visite Persépolis. Je ne suis pas trop amateur de ruines antiques, mais visiter l’Iran sans passer par Persépolis, c’est un peu comme venir à Paris sans voir la tour Eiffel. Donc allons-y… Et le résultat est à la hauteur de mes (relativement faibles) espérances : instructif mais décevant visuellement, et pour tout dire un peu barbant. On ne peut qu’imaginer la splendeur que devait être cette cité au 6eme siècle av JC.
Je passe la fin de la journée à me balader au bazar (je pourrais y passer mes journées) et dans les autres mosquées et mausolées que compte Shiraz, où la couleur et les motifs souvent dominants sont la rose.
Bus de nuit a 22h30, destination Esfahan.
Shiraz
Shiraz, la cité des roses et des poètes. À mon arrivée dans l’après-midi, c’est plutôt la pollution, le trafic automobile et le bruit que je remarque. Le ciel est chargé de nuages et il pleut même quelques gouttes. Je vais aller me balader pour découvrir la ville.
PS 1 : J’ai enfin pu poster des photos (voir dessous).
PS 2 : David, si tu lis ce blog, j’ai pu remplacer ton cable USB que j’avais perdu, mais toujours pas de caviar a l’horizon
Yazd
Pirouz, qui travaille à l’hôtel Amir Chaghmag, est un homme de 71 ans plein d’humour et d’énergie qui m’invite, à peine ai-je posé mes sacs, à l’accompagner dans la vieille ville nourrir ses poulets et arroser ses plantes. Je découvre ainsi Yazd, tout en discutant peinture, car Pirouz en est passionné, en particulier par la période impressioniste. J’avais lu sur un blog que Yazd faisait penser à « Prince of Persia » (ou l’inverse) et la comparaison me semble plutot juste : un fourmillement de ruelles qui partent dans tous les sens, des murs en torchis en en briques ocre, jaune et beige dominés par les badgirs (les tours du vent) et les coupoles turquoises des mosquées. C’est tellememt beau que je décide immediatement d’y rester plusieurs jours. Depuis, j’accompagne Pirouz chaque fin d’après midi dans sa promenade quotidienne (3 a 4 heures quand même, c’est un gros marcheur, à chaque fois je rentre lessivé).
Yazd est aussi un haut lieu du Zoroastrisme, une religion vénérant le feu et prônant la pureté de la pensée, de la parole et des actes. Ils n’enterraient donc pas leurs morts pour ne pas souiller la terre et les donnaient à manger aux vautours dans ce qu’on apelle les « tours du silence ». La pratique n’existe plus mais les tours sont toujours là : impressionnant.
Un soir je commande un dizi, specialité iranienne très bon marché (je n’en peux plus des kebabs). On m’ammène un ragout de mouton servi dans un mortier en terre accompagné d’un pilon ainsi que de deux assiettes creuses, des pickles et du pain (le pain est ici une grosse galette plate de la taille d’une roue de vélo d’enfant). Je demande au serveur de m’expliquer comment manger ça sous peine de passer pour une buse et je fais bien : il faut vider la sauce dans une assiette puis découper le pain en morceaux afin de l’y faire tremper. On se sert ensuite du pilon pour écraser le mouton et les légumes restés dans le mortier jusqu’à obtenir une espèce de bouillie qu’on vide dans l’assiette restante. Apres on pioche un peu partout. Ouf je peux enfin manger : délicieux.
Je reprend le bus demain matin pour 7 heures de route, destination Shiraz.
Bam by night and bye bye Bam
Mohamed, le fils d’Akbar, m’a emmené hier soir dans une Chaykhaneh, une maison de thé. On y fume du tabac aromatisé dans de grandes pipes à eau appelées Qalyan, vautrés sur des tapis, tout en sirotant un thé et en mangeant, au son de musique traditionelle (ou non). Deux amis de Mohamed nous rejoignent et on part pour une virée dans la ville. Les gars sont un peu chauds et je me retrouve à les accompagner à escalader le minaret de la mosquée (déserte à cette heure) le long d’un escalier en colimaçon branlant qui grimpe à l’intérieur. On se retrouve bientot tout en haut, à la place du Muezzin. C’est pas le moment de subir un nouveau tremblement de terre ! La vue sur Bam à 360 degres me cloue sur place.
Rentré à Kerman depuis le début d’après midi, je reprend le bus demain matin, destination Yazd.
Bam
Je suis à Bam depuis cette après-midi. La ville a été quasi entièrement détruite par un séisme il y a 8 ans (26000 morts) et tout est encore plus ou moins en recontruction mais l’endroit est néanmoins magique. La ville est située au coeur d’une oasis dominée par une citadelle magnifique qui a en partie été restaurée depuis. Je suis le seul etranger ici, le tourisme ayant grandement souffert des conséquences du tremblement de terre. Du coup les gens sont curieux, les questions abondent (d’ou viens-je ? Quel est mon nom ? etc…). J’y répond de bonne grâce, les gens sont adorables, des étudiants me ramènent en voiture à la guest house plutot que de me laisser marcher.
La Akbar Guest House, où je séjourne a été complètement détruite par le séisme et est, comme la citadelle, à nouveau en partie debout. C’est un endroit charmant, le patron, Akbar, et ses employés sont très prévenants, je vais y rester jusqu’à demain.
Kerman
Personne ici me parle anglais ou presque et mon farsi est insuffisant pour tenir une discussion. Tout est donc compliqué. L’édition du Lonely Planet que j’ai avec moi date de 6 ans et beaucoup d’infos sont perimées. Je mets ainsi 3h a trouver un hôtel car celui-ci a déménagé entre temps. Je fini par le localiser : il se trouve à quelques mètres de l’endroit ou le taxi m’a déposé de l’aéroport !
Je me balade tout l’après-midi dans le bazar très coloré. Les iraniens sont d’une discrétion et d’une politesse extrème. Personne ne me harcèle, ne me dévisage ni ne m’importune alors que je ne croise aucun occidental ici. Mais il suffit que je demande mon chemin ou quelque autre renseignement pour que les gens s’empresent de m’aider sans rien attendre en retour, si ce n’est un bout de conversation.
Je file sur Bam demain, qui est à 3h de bus au sud. J’ai la bougeote.
Bien arrivé
Arrivé à Téhéran vers 3h du matin. Levé 8h. La ville est immense, 7 fois Paris, j’ai passé une bonne partie de la journée à faire des photos au grand bazar, de quelques facades d’immeubles mémorables (entièrement repeintes avec des dessins de bombes tombant du drapeau américain et agrémentées du slogan « Mort a l’Amérique ») ou encore de l’ancienne ambassade américaine dont l’extérieur est orné de graffitis anti USA avec notament une statue de la liberté dont le visage a été remplacé par une tête de mort.
Un iranien du nom de Khalili parlant bien anglais s’est coupé en 4 pour me renseigner et a consacré une bonne partie de son après-midi à m’accompagner dans Téhéran. Les gens sont en général prevenants et gentils, n’hésitant jamais à rendre service de façon totalement désinteressée. Il faut dire que pour le « faransé » (français) que je suis ce n’est pas évident de s’y retrouver : mis à part l’étendue de Téhéran, peu d’iraniens parlent anglais, les 3/4 des magasins sont fermés pour cause de Norouz (fêtes du nouvel an iranien) et toutes les inscriptions sont en farsi (peu en anglais).
Impossible d’avoir un vol pour Shiraz comme prévu initialement, j’ai quand même pu réserver une place in extremis sur le vol pour Kerman demain matin 8h. La nuit va être courte, je suis claqué.
Carte provisoire de mon voyage
Au programme :
Arrivée à Tehran (Téhéran), la capitale.
Shiraz, cité des roses et des poètes, berceau de la culture persane.
Persepolis, les vestiges fabuleux de l’ancienne cité de la Perse antique.
Cité de Kerman, en plein désert, puis la citadelle de Bam, plus au sud.
La ville-oasis de Yazd et ses tours du vent.
Esfahan (Ispahan), le joyau de la perse ancienne, considérée comme une des plus belles villes du monde musulman.
Kashan, et son immense bazar
La très religieuse et conservatrice Qom, deuxième ville sainte de l’Iran.
Qazvin, si j’ai le temps, à partir de laquelle j’irai vister les vestiges de la citadelle d’Alamut, ancienne forteresse de la secte des assassins.
Visa reçu
J’ai enfin reçu mon visa après un mois et demi d’attente ! Il me reste un mois pour préparer mon départ. Je compte prendre un vol intérieur à l’arrivée pour aller directement à Shiraz, au sud, pour ensuite remonter tranquillement jusqu’à Téhéran jusqu’au jour du retour.
La situation politique sur place est cependant tendue, et le site du ministère des affaires étrangères déconseille tout voyage non essentiel en Iran, aussi bien pour les voyages d’affaires et que pour les voyages touristiques. Je reste vigilant mais il me faudrait vraiment une bonne raison pour annuler mon départ !
Bienvenue :-)
Bienvenue sur ce blog consacré au voyage que je vais faire en Iran du 26 mars au 17 avril.







































